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 [MAG] Les Morts-Vivants : Définition, Histoire et Conseils, par Lienasem Mirelame

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Lienasem Mirelame



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Date d'inscription : 11/05/2014

MessageSujet: [MAG] Les Morts-Vivants : Définition, Histoire et Conseils, par Lienasem Mirelame   Ven 29 Jan - 11:23

Citation :
Les Morts-Vivants : Définition, Histoire et Conseils


Note à l'attention du lecteur :


Comme le suggère son titre, ce projet ne va pas être consacré aux entités les plus sympathiques et agréables à regarder qu'il est possible de croiser en arpentant notre charmant monde (ou un autre). Les morts-vivants sont des créatures très particulières en cela qu'il en existe de beaucoup de types différents et que la réaction qu'il est judicieuse d'avoir en croisant leur route dépend beaucoup du type de non-mort en question. Ce projet aura ainsi pour but, outre le fait d'abreuver en informations variées les curieux que vous êtes peut-être, de faire en sorte que vous sachiez comment réagir et ne pas réagir si jamais vous vous retrouviez nez à nez avec un mort-vivant.

Sachez cependant que, bien qu'il soit difficile de parler de morts-vivants sans parler de nécromancie, cet ouvrage n'est absolument pas destiné à vous en apprendre d'avantage sur cette dernière, mais se focalisera bel et bien sûr, les non-morts eux-mêmes.

Je rappelle également que la pratique de la nécromancie en tant que magie arcanique est fortement déconseillée voir complètement interdite dans la majorité des cas, puisque très dangereuse autant pour le pratiquant que tout ce qui se trouve autour de lui. Pour plus d'informations à ce sujet, veuillez chercher un ouvrage plus spécialisé. Concernant la nécromancie pratiquée à des fins religieuses et autre spiritisme, les cas varient fortement.

Introduction :

Les créatures qui peuplent notre monde sont nombreuses et très variées. Allant du simple mouton aux gigantesques magnataures en passant par des gnolls et des kobolds, les connaissances dont nous disposons à leur sujet sont variables et la population n'est en général précisément informée que sur les êtres qui peuplent son environnement immédiat.

 Ainsi si la plupart des habitants de la marche de l'ouest pourront vous décrire un gnoll, très peu savent ce qu'est, par exemple, un yéti. Cela veut-il dire qu'ils ne connaissent pas le mot « yéti » ? Non, bien au contraire. En revanche, les descriptions en seront bien plus évasives, fantastiques et les habitants ne considéreront bien souvent ces créatures que comme des chimères et autres histoires à dormir debout.

Et c'est précisément ce que j’entends mettre en évidence : la différence entre les savoirs précis et concrets sur une créature. Et ceux relevant du mythe et du colportage d'informations.

Le mort-vivant, puisqu'il s'agit de notre sujet, a été pendant très, très longtemps, une créature relevant du mythe et de l'histoire pour effrayer les enfants. En conséquence, les descriptions en seront bien plus évasives, fantastiques et les habitants ne considéreront bien souvent ces créatures que comme des chimères et autres histoires à dormir debout.

Et pourtant, avec la troisième guerre, ces créatures se sont imposées dans la masse des choses du réel tangible et vérifiable, par le biais du fléau, en emportant avec elles une quantité énorme de frères, sœurs, parents, amis, etc.

De là découle le statut assez particulier qu'occupent les morts-vivants dans la culture, au moins humaine, mais souvent générale. Celle de créatures qui appartenaient au folklore et aux mythes il y a de cela à peine une génération, mais qui sont désormais une plaie dont l’existence a été mainte fois vérifiée. Le mélange de ces deux créatures presque distinctes que sont le mort-vivant folklorique et le mort-vivant réel à causé pendant longtemps, et parfois aujourd'hui encore, un réel méli-mélo dans ce que nous savons de ces êtres et ce que nous pensons savoir.

L'objectif de cet ouvrage sera donc, logiquement, de poser une base de connaissance solide et précise sur les morts-vivants afin de pouvoir enchaîner via les tomes suivants sur un descriptif détaillé des différents types de morts-vivants et des réactions à avoir face à eux.


Commençons par le commencement : Qu'est-ce qu'un Mort-vivant ? D'où viennent-ils ?

Une définition précise :

« Vivant » et « Mort » sont deux états bien distincts dans lesquels un être est susceptible de se retrouver. Il est également important de préciser, bien que cela puisse paraître évident, que les êtres sont d'abord en vie, puis meurent. De plus, la mort est, si les choses suivent leur cours « naturel », définitive.

Qu'est-ce alors qu'un Mort-vivant ? S'agit-il d'un mort ramené à la vie ? Pas vraiment. Un Mort-vivant n'est certes plus mort à proprement parler, mais il n'est pas en vie pour autant.

Pour donner une définition précise à ce qu'est un Mort-vivant, il est nécessaire de dissocier deux éléments qui font un être vivant :« Vivant » et « Mort » sont deux états bien distincts dans lesquels un être est susceptible de se retrouver. L'âme dans un second. Lorsque l'être vient à mourir, les deux sont dissociés. Le corps évolue alors en fonction de ce qui l'entoure, retournant à la terre en se détériorant dans la majorité des cas, quoiqu'il peut être conservé. L'âme quant à elle, personne ne possède de preuves quant à ce qu'elle fait après le décès, mais il est certain qu'elle s' « éloigne » de notre plan d’existence.

Un Mort-vivant apparaît lorsque cette âme se retrouve piégée dans notre monde. Une définition correcte serait donc « Âme retenue dans le monde des vivants par une influence quelconque ».

Maintenant que nous savons ce qu'est un Mort-vivant, il paraît judicieux de se demander comment et pourquoi ces créatures existent. Quelles sont ces « influences quelconques » dont parle la définition ? Les raisons sont nombreuses et pas nécessairement toute bien comprises. Elles peuvent toutefois être divisées en deux grandes catégories

La rétention d'âme par un être :


Il s'agit de la circonstance la plus facile à appréhender. Il arrive parfois qu'une personne souhaite capturer une âme, pour une durée plus ou moins longue. Ce processus est-ce que l'on désigne par le mot « Nécromancie ». Attention cependant à ne pas monter sur nos grands chevaux immédiatement. Le mot « Nécromancie » a, depuis plusieurs décennies, prit une teinte particulièrement négative. Ceci est dû en majeure partie au fait qu'il soit systématiquement associé au Fléau mort-vivant et de manière plus générale à la nécromancie en tant qu'école de magie des arcanes.

Il est cependant très important, à mon sens, de dissocier la nécromancie arcanique de toute autre forme de nécromancie (car il en existe d'autres). Je m'aventure ici sur un terrain glissant, mais je vois les choses ainsi : toute manipulation consistant à ramener l'âme d'un mort dans notre monde, qu'importe la durée, est une pratique qui relève de la nécromancie. Ceci incluant les pratiques des prêtres des âmes, chamans, ou autre.

Lorsque l'on parle de la nécromancie que beaucoup craignent et qui est interdite, à juste titre, on parle de l'école de magie arcanique. C'est de ce point de vue que j'écrirai la suite de cet ouvrage. Ceci ne signifie pas, bien évidemment, que seule la forme arcanique de la nécromancie est dangereuse. C'est cependant l'exemple le plus connu et fréquent de très, très loin.

La rétention d'âme par un être est donc ce que nous nommons nécromancie. Vous noterez que je n'ai pas écrit « rétention d'âme par un être vivant » ni « rétention d'âme par une tierce personne ». En effet, il n'est pas impossible qu'un mort-vivant use de nécromancie et il n'est pas non plus impossible qu'un être piège sa propre âme dans notre monde en faisant fi de la mort. Les liches sont un exemple qui illustre ces deux cas et sur lequel je reviendrai.

La nécromancie a été utilisée pour bien raisons au fil des âges et de bien des manières. De l'usage mystique et traditionnel qu'en font, par exemple, les chamans taurens, et ce, depuis des lustres, consistant à attirer l'âme d'un ancêtre dans notre monde afin de communiquer avec lui. À l'usage massif et optimisé qu'en a fait le fléau mort-vivant, faisant de la nécromancie la clé de voûte d'une machine de guerre dévastatrice.

La rétention d'âme par des circonstances accidentelles :

Il s'agit de cas isolés, rares et ils se distinguent en cela que l'apparition du mort-vivant n'a pas été souhaitée par qui que ce soit. Ces phénomènes sont localisés et limités à des lieux précis, auxquels les morts-vivants sont alors liés. Ils sont la plupart du temps liés à des énergies magiques plus ou moins puissantes et l'apparition des morts-vivants est directement lié à l'interférence de ces énergies dans la mort d'un grand nombre d'êtres à proximité.

Un autre facteur intéressant et important est la circonstance de la mort de ces êtres. En effet si ce dernier a souffert d'une mort particulièrement atroce, ou a été sujet à des sentiments particulièrement puissants (et souvent négatifs) avant de mourir tels que la haine, la terreur, le désespoir, etc, il est plus susceptible de voir son âme retenue dans notre monde.

Plusieurs exemples frappants de ce processus existent, tel que la tour de Karazhan. Cependant, des cas de réanimations involontaires ont été rapportés dans le nord des royaumes de l'est, l'endroit ayant été sujet à des massacres en grand nombre, mais également à des déchaînements d'énergies variées au cours de la troisième guerre (invocation d'Archimonde, peste morte-vivante et destruction de Dalaran, entre autres).

Un autre détail important est que souvent lorsqu'une âme est retenue accidentellement elle l'est sous forme d'esprit, et n'a pas d'entité physique. La rétention d'une âme dans un corps requérant quelques manipulations qui ne se font pas (ou rarement) seules.

Un rappel historique :

Les morts-vivants appartiennent à notre environnement plus ou moins proche depuis toujours, pas toujours de manière visible, la rareté et l'aspect localisé de leurs apparitions à souvent donné lieu à des légendes et histoires. L'apparition massive de ces créatures dans l'histoire fut souvent liée à la guerre et c'est par le biais de ces guerres que des informations plus viables entrèrent peu à peu dans le savoir commun.

Le premier exemple de ce type de confrontation se trouve personnifié par les premiers chevaliers de la mort, relevés par les nécrolytes orcs au cours de la seconde guerre, afin d'avoir une force à opposer aux paladins de l'Alliance notamment.

Ces chevaliers étaient très différents de l'archétype de chevalier de la mort qui fut imposé plus tard par le fléau et s'il s'agissait bel et bien de mort-vivant, la méthode employée par les orcs consistait à enfermer l'âme d'un nécrolyte orc tombé dans le corps d'un chevalier humain récupéré sur le champ de bataille. Le combattant ainsi ranimé était entièrement dévoué à la cause de la Horde et doté d'une force et de pouvoirs bien supérieurs à n'importe quel autre soldat.

Cependant, ces chevaliers de la mort primitifs étaient peu nombreux et étaient le seul type de mort-vivant employés par les orcs au cours du conflit, aussi leur nature ne fut jamais totalement bien affirmée au sein de la population et ils furent souvent simplement assimilés à des chevaliers maudits.

L'idée de mort-vivant ne se répandit donc pas de manière très importante à la suite de cette guerre, mis à part dans des cercles très restreints portés sur la question. Kel'Thuzad, notamment, alors archimage du Kirin Tor, ne resta pas du tout insensible à ces nouvelles perspectives.

Et c'est bien entendu au cours de la troisième guerre que la notion de mort-vivant s'imposa auprès des populations comme quelque chose de réel. En effet, le culte des damnés poussa la connaissance des morts-vivants à des seuils jamais atteints auparavant, faisant de la nécromancie quelque chose d'organisé, codifié, et abominablement efficace pour faire la guerre.

La suite est connue de la plupart, le déferlement de morts ramenés à la vie, de zombies et autres spectres lâchés par le fléau sur le nord des royaumes de l'est puis, en appui aux troupes de la Légion Ardente, en Kalimdor, suffit à ancrer les termes «nécromancien », « mort-vivant » ou encore « peste » parmi les plus péjoratifs du vocabulaire commun.

Depuis lors, le fléau a été vaincu ou du moins mis à genoux, le culte des damnés a été démantelé et les morts-vivants, s'il en reste encore un nombre relativement grand, errant en Norfendre, ne sont plus une menace aussi grande qu'ils ne le furent. Les nécromanciens, eux, représentent une minorité vivement réprimée par des autorités telles que la croisade d'argent et les institutions liées à la lumière en général, le Kirin Tor, etc.

Si suite à la guerre une bonne part des connaissances pratiques en matière de nécromancie appliquée furent perdues, détruites ou mise à l'écart des curieux, les connaissances en matière de morts-vivants en eux-mêmes se firent beaucoup plus précises, notamment en ce qui concerne les manières de se débarrasser d'eux et de leurs maîtres, que ce soit par la lumière, les arcanes, un arc et des flèches, des armes à feu, etc.

Nous en sommes donc arrivés à un niveau de connaissances concernant les morts-vivants qui pourraient se résumer comme suit : des connaissances précises et pointues principalement contrôlées par des ordres ayant accès à la connaissance ou y étant fréquemment confronté, principalement orienté vers les méthodes utilisées pour s'en débarrasser. Des connaissances populaires plus précises, mais encore largement imparfaite pour le reste de la population.
Les connaissances théoriques et objectives sont assez marginales, ces créatures étant unanimement détestées dans la plupart des coins du monde.




Que faire et ne pas faire face à un mort-vivant :

Tout le monde n'est pas amené, au cours de son existence, à rencontrer un non-mort. Néanmoins, lorsque cela arrive, il est quelques connaissances qui peuvent faire être décisives si la créature est agressive.
Tout d'abord, il convient de déterminer si le mort-vivant possède un corps ou non. C'est une chose dont on se rend compte immédiatement d'ordinaire, cependant certains spectres peuvent tromper en empruntant des apparences humanoïdes très fidèles, leur aspect intangible et/ou translucide les trahissant cependant aisément.

Face à un esprit :


  • Assurez-vous dans un premier lieu qu'il est agressif, il serait idiot d'attirer son attention sur vous en vous jetant dessus.

  • S'il l'est, une des premières choses à déterminer est s'il est tangible ou non. Si oui, il pourra vous blesser physiquement via divers coups, mais vous pourrez les lui rendre, ce qui est plutôt pratique. S'il ne l'est pas, il ne pourra, a priori, vous atteindre que pas des sorts, ou l'impact psychologique que sa présence pourrait avoir. Il n'est pas impossible qu'il se mette à pousser divers cris, également. Garder la tête froide est donc un élément essentiel.

  • Détruire ou plutôt bannir un esprit est plus compliqué. S'il est tangible, l'énergie qui l'anime lui confère cette tangibilité aussi, frapper ce que vous discernez de son apparence à de nombreuses reprises devrait perturber la stabilité de ce qui le maintiens tangible, ce qui a souvent pour effet de le détruire complètement, la connexion d'un esprit à notre monde étant en général assez faible.

     
  • Si vous êtes un lanceur de sort, l'attaquer de manière classique fonctionnera pour les mêmes raisons, par déstabilisation des énergies qui lui servent de point d'ancrage. La lumière est toujours un moyen radical de détruire un mort-vivant, ces derniers ayant une aversion naturelle pour ce type d'énergie. Si l'esprit est intangible, la lumière sera toujours le moyen le plus efficace, puisqu'elle l'impactera tout aussi efficacement.

     
  • Certains types d'enchantements peuvent permettre de frapper les esprits intangibles, ainsi qu'une arme bénie par la lumière. Pour les arcanistes, je ne peux que suggérer que faire « exploser » des charges d'énergie à l'endroit où se trouve l'esprit, ce qui peut avoir pour effet de le détruire, encore une fois par déstabilisation.

Face à un mort-vivant physique :

Il en existe une foule de types, et les stratégies à adopter en fonction de la créature en face de vous peut varier énormément, cependant, il existe des choses à faire et à ne pas faire dans tous les cas de figure.


  • Premièrement, ne pas chercher à atteindre des points vitaux de la créature, comme le cœur, le cerveau, etc. Ces organes ne sont plus ce qui maintient le non-mort dans son état, il est animé par une énergie magique, aussi ceci ne fera absolument aucun effet.

  • Démembrer, si c'est possible, la créature, est une bonne méthode. Une fois privée de tout moyen de locomotion et d'agression, elle est certes toujours là, mais elle représente une menace bien moins grande. Ceci est particulièrement utile si vous êtes confronté à de nombreux morts-vivants, en détruire un pouvant être laborieux, il vaux parfois mieux les incapaciter un à un rapidement, puis s'occuper de les achever après avoir simplifié le travail.

  • L'âme d'un mort-vivant physique est liée au corps dans lequel elle a été ancrée. La destruction de ce corps est donc une méthode viable, pour peu que vous arriviez à atteindre un seuil de destruction suffisant. Une explosion permet d'y arriver, mais les enflammer fonctionne également. Il existe une foule de manières de réduire un mort-vivant à l'état de charpie ou de cendres, et je ne doute pas de votre capacité à les trouver, en fonction de vos capacités.

  • La lumière, bien évidemment, fonctionne là aussi à merveille, et fera des ravages parmi les rangs non-morts. C'est cependant face à des morts-vivants puissants qu'elle s'illustrera le mieux, permettant de passer leurs défenses éventuelles et de frapper directement leur âme pour la renvoyer.

  • Face à un très grand nombre de morts-vivants faibles, cependant, c'est bel et bien la pyromancie, la magie du feu, qui sera la plus efficace, permettant de détruire une foule de zombies et autres en un rien de temps, et à distance.




Note concernant les nécromanciens :

S'il est une chose, cependant, qui est très importante à identifier immédiatement, outre l'aspect physique d'un mort-vivant ou d'un spectre, c'est bel et bien son origine. En effet, s'il a été réanimé par un nécromancien, le mort-vivant aura un comportement qui dépendra en grande partie de la volonté de son maître, et de sa proximité par rapport à ce dernier.
Si jamais vous rencontrez des morts-vivants, assurez-vous immédiatement qu'aucun nécromancien n'est dans les parages. Si c'est le cas, attendez-vous à un combat autrement plus compliqué, face à des créatures plus intelligentes, mieux organisées, et tout simplement plus fortes, les nécromanciens étant capables de les renforcer voir de les « soigner » au besoin.
Il n'est également nul besoin de préciser qu'un nécromancien en lui-même est une menace, s'agissant d'un lanceur de sort dangereux. Il doit donc, sauf exception, s'agir de votre cible prioritaire en cas de confrontation.




Écrit au cours de l'an 35 par Lienasem Mirelame
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