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 [HIST] Souvenirs de deuxième guerre en Khaz Modan, par Kolben Fracassor

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Kolben Fracassor

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MessageSujet: [HIST] Souvenirs de deuxième guerre en Khaz Modan, par Kolben Fracassor   Mar 2 Avr - 20:23


Souvenirs de Deuxième Guerre en Khaz Modan

                       
 
                                                                                                                   
par Kolben Fracassor  

Avant-propos

Chers lecteurs,
J'ai souhaité vous apporter, par le biais de cette recherche, 3 points de vues sur la Deuxième Guerre en Khaz Modan. Vous pourrez lire un pure et simple récit, basé sur des souvenirs d'un vétéran de Forgefer, un chant marteau-hardi de Dunwald (Hautes-terres du Crépuscule) et un édit impérial sombrefer retrouvé dans les vieilles archives d'Ombreforge, conservé aujourd'hui au Hall des Explorateurs.

Je tiens à vous prévenir que ces 3 œuvres peuvent nuancer assez fortement les évènements officiels de ce conflit( de par leurs auteurs, buts,contenu,...). Retenez aussi que ces documents ne sont que 3 choisis sur le volet. Aussi ne vous limitez pas à la vision qu'ils pourraient donner ! Gardez un certain recul. ( D'autres documents pourraient être ajoutés à la recherche à l'avenir).

Bonne lecture !


Doc I

Le récit que vous allez lire ici s'est déroulée à Forgefer et  est celui de Borim Martel-d'Or, aujourd'hui maître de guerre au service de Forgefer et de l'Alliance, à la Garde Militaire. Lors de la Deuxième Guerre, Martel-d'Or était capitaine et commandait une petite troupe parmi tant d'autres, aux portes de la capitale naine.( notez que le récit est à la première personne du singulier : le narrateur ici est Martel-d'Or)

Quand l'Orc frappe à la Porte ( de B. Martel-d'Or)

La Garde Militaire de Forgefer était plutôt tranquille, ce jour là. Je m'rapelle que j'avais le r'gard perdu dans les braises, situées d'vant la Salle d'Armes. C'est bizarre comment la couleur rougeoyante de ces morceaux de charbons brûlants captive vot' r'gard....on n'arrive presqu' plus à r'garder aut'chose. C'pendant, un bruit sourd avait quand même réussi à m'détacher des braises. Il v'nait d'la gauche, dans les Communs. J'm'hissai sur l'pointe des pieds pour essayer d'voir un peu mieux c'qui s'passait là-bas : j'remarquai qu'j'étais pas l'seul sur l'place, et qu'les aut' gens avaient eus l'même réflexe. Y'avait un p'tit attroupement de deux,trois personnes d'vant l'canal et qui r'gardaient vers l'fond. Bon...visiblement, le truc qu'a fait l'bruit est tombé dedans...je me décidai à aller voir de plus près... A l'époque, c'était pas comme aujourd'hui, gamin... y avait pas tous ces humains, ces elfes, ... bon...y avait quand même 2-3 gnomes, mais la plupart habitaient encore à Gnom'rgan. J'dis ça parcequ je m'rapelle qu'en traverssant la garde, ce jour là, y'avait que des nains...des femmes, des hommes...mais y'avaient que des nains. Y'en avaient beaucoup qu'on voyait bien qu'ils étaient des civils, et aussi des montagnards et des guerriers : Ils avaient fières allures dans leur armures de plaques, avec leur tabard de Forgefer, leurs haches aiguisées et leur tromblon de gros calibre. Enfin....j'en f'sais moi-même partie..Ha ha ! Et j'me rapelle aussi des énormes bannières des Barbe-de-Bronze qui pendaient dans la Garde. Des trucs énormes, et plus impressionnants qu'ces fichus étendards rouges...enfin bon.

J'arrivais bientôt a l'attroupement, et j'entendais une série de bruits bizarres....des petites explosions, on aurait dit. Il y avait maintenant plusieurs nains et naines présents là, et un type avec une courte barbe brune qui semblaient s'lamenter en contemplant l'fond du canal. Alors, je regardai moi-aussi...Y avait un charriot et pleins de fournitures, principalement des armes en tout genre éparpillées sur la grille, et plusieurs arrivaient à traverser le grillage et tombaient dans la lave en-dessous. Toutes ces fournitures de guerre gaspillées, alors que les orcs arpentaient les collines de Dun Morogh ! Si on n'faisait rien, il ne resterait que 2,3 armes pour soutenir l'effort à la Porte !
« Dites donc...au lieu de stupid'ment r'garder ces armes en train de s'désagréger, y en aurait pas un qu'aurait la miraculeuse idée de descindre là-dedin et d'récupérer le plus possible de matériel, hein ? Vous avez  besoin que j'vous rappelle qu' la Horde nous attaque ?
-Bah, allez-y vous, puisque vous avez peur de perdre quelques tromblons ! Vous avez pas vu la taille des trous ? J'ai pas tellement envie de tomber dedans, hein..., dit un inconnu à ma droite.
-Eh ! Du calme, mon gros ! Tu sais qui j'suis ? Surement pas, non....Et avec c't'insigne, tu comprends mieux ?
-Peuh...capitaine ou pas, j'men fous, j'irai pas risquer ma vie là-dedans...
-Tu préfères la risquer en restant bloqué dans cette ville ? Et si la Horde entre et qu'la Garde n'a plus rien pour te défendre, tu ferras quoi, hein ?
-bah...euh...la Horde entrera pas d'toute façon..
-si les montagnards n'ont plus d'armes, si. Alors puisque tu sembles si convaincu d'la résistance de not' Porte, tu vas spécialement descendre avec moi récupérer ces haches et ces fusils, ou sinon j'te fais coffrer pour refus de servir ton peuple alors qu'il s'fait attaquer !
-Ok, ok ! J'y vais....j'y vais...pff...»
Et il m'suivit, hé hé. J'étais pas capitaine pour rien, hein. Ha ha !
On descendit l'rampe qui allait jusqu'à la fameuse grille.
Bon...je r'connais maintenant qu'les chances de passer à travers n'étaient pas négligables...mais on était en temps de cirse, donc...Et puis, d'accord c'était que 1 chariot...y'en avaient encore d'autres...mais en supposant qu'il contenait plusieurs dizaines d'armes, c'était toujours plusieurs dizaines de soldats qui ne sauraient pas tenir le siège..Il fallait récupérer ces armes ! « allez, allez ! On y va ! Avant qu'tout ne soit perdu ! Allez, avances mon gros !
je m'appelle Tranner !
si tu veux...allez avances, j'suis derrière toi....mouais,.. fais gaffe quand même...»
Et on avança prudemment sur les épaisses poutres de fer jusqu'au chariot. On récupéra la plus grosse partie des armes qui en étaient tombées Mais le redresser a été une autre paire de manche..
Je me rappelle qu'on s'était mis d'un côté , celui de l'intérieur, et qu'on poussé bien fort d'ssus afin qu'il r'tombe sur son autre côté. Ça n'a pas été sans risques, puisqu'en le r'poussant, mon pied a glissé de la poutre et j'ai bien failli tomber dans l'bouillon... Heureusement qu' Tranner a eu l'réflexe de m'rattraper au bon moment... Et quand l'chariot est r'tombé, c'est sa roue arrière droite qui elle
s'est coincée dans un p'tit trou. Par la barbe de Magni, on arrivait pas à l'déloger. Et avec la chaleur qui régnait au fond de c'canal, c'était aut'chose qu'un engin de siège embourbé dans de la boue, ça j'te l'dis ! On a du s'résigner à l'abandonner là , enfin provisoir'ment, jusqu'à c'qu'on puisse le récupérer.  Heureusement, 2-3 aut's nains étaient descendus pour faire une chaîne pour r'monter l'équipement. En moins d'une demi-heure, tout ce qu'on avait pu récupérer était dans un nouveau chariot, prêt à être envoyé a l'Porte.

On s' félicitait l'un l'autre pour le travail accompli quand un c'qui semblait être un messager arriva près de moi et m'dit :
« Capitaine Martel-d'Or ?
En personne.
On vous d'mande d'urgence aux portes, sir ! Une grosse vague d'orcs est en train de déferler et nos éclaireurs rapportent qu'une grande armée approche au loin, depuis l'est. Ils n'ont pas encore pu distinguer leurs couleurs à cause de la tempête. Vos hommes vous attendent sur la place de la Banque.
Parfait. Laissez-moi juste  el temps d'aller chercher mon armure.
Faites vite ! »
Je r'parti chercher mon équip'ment à m'baraque...Ce fût rapide... Et en plus, le messager avait fait v'nir avec lui un bien beau bélier d'guerre.
De pures merveilles, ces bestiaux ! Ça défonce tout sur l'champ de bataille, ça court plus vite qu'un gnome qui a l'feu aux fesses et c'est très pratique dans les collines, les ravins,...Mais j'm'écarte,là... Bref !J'arrivai très vite devant la banque, où 10 hommes patientaient : certains étaient en train de boire, d'autre assis affalés sur les marches, d'autres encore rigolaient entre eux... Mouais...Pas convaincant, tout ça, m'étais-je dis.
« ON SE REVEILLE ! criai-je un bon coup,
Allez, allez, allez ! Debout ! On a de l'orc à renvoyer en Enfer ! »
Ils n'ont en aucun cas eu peur, mais ça les a quand même fait un peu r'muer. Au bout d'une minute, ils s'étaient r'mis en rang...C'était mieux que rien, mais il fallait pas perdre plus de temps aux futilités du genre. On est pas des humains ou des gnomes, après tout ! Ha ha ha ! Alors on s'est vite dirigé vers les portes. Dans les deux gros passages et d'vant la satute d'Courbenclume, y avait  quelques montagnards qui se soignaient .Le vacarme du combat et les cris de guerre nous parvenaient bien.  Y avait aussi une lumière un peu pâlote et un vent froid....Pourquoi la Grande Porte était-elle ouverte ?...curieux... En arrivant en haut des marches, juste d'vant l'statue, j'compris vite pourquoi....Ils s'battaient sur le p'tit  plateau juste devant la ville.J'avais jamais vu autant d'soldats si r'sserés en un si p'tit endroit ! Bon, bien sûr, je m'suis vite remis et je chargeai, ma fidèle masse et les rênes de mon bélier bien empoignés. Le combat sembla durer une éternité : il faisait froid, les orcs v'naient de partout, le sol était glissant à cause de tout c'sang et cette tempête facilitait pas l'histoire. On arriva finallement au bout d'un moment à les r'pousser plus en arrière sur la rampe. C'est là qu'j'vis que les orcs avaient construits une base d'assaut assez importante dans l'vallée, juste en bas. A cause du fait que l'passage était assez étroit, ils se r'trouvèrent assez vite un peu désemparés et forcés de r'culer...en fait, jusqu'au pied d'la montagne. On était assez confiant, et puis un son à vous glacer l'sang s'fit entendre par delà le bruit des armes qui s'entrechoquaient. C'était un cor de guerre. Et on vit d'un coup d'un seul des dizaines et des dizaines d'orcs super-armés qui sortaient d'leur base et qui fonçaient droit sur nous. Bon sang ! Ça risquerait d'être très chaud, comme on dit ! Le combat dura au moins un bon gros quart d'heure, voir une vingtaine de minute et c'était assez éprouvant dans cette tempête de neige.  Et là, un nouveau cor retentit.
« Ah non, c'est ni  vrai ! »
Mais c'lui-là était différend du premier....et il venait de not' gauche. On fût plusieurs à s'retourner, nains comme orcs, et on vit une armée assez imposante qui arrivait à fond la caisse vers nous tous. On cru d'abord que c'était de nouveaux orcs...mais ils montaient des cheveaux et portaient des étendarts bleus...Des humains ! Qu'est c'qu'ils foutaient là ? Mouais...en même temps, leur aide s'rait pas d'refus ! Y avaient des hauts-elfes avec eux aussi..et...et des marteaux-hardis sur leurs griffons, je m'en souviens ! Personne ne semblait comprendre pourquoi ces 3 là s'étaient alliés et pourquoi ils venaient subitement nous aider, mais c'était pas vraiment important sur le coup. C'qui est sûr, c'est que d'voir cette grosse armée déferler sur le flanc gauche des orcs et littéralement les pulvériser, ça nous a tous bien galvanisés.  Hop, on était r'gonflé à bloc ! La bataille fût beaucoup plus rapide. Il y avait des cadavres d'orcs à perte de vue qui rougissaient la neige, certains survivants s'étaient déjà enfouis vers les collines et la tempête s'était enfin et tout à coup calmée.


Quelle bataille, mon ami....Quelle bataille ! C'est une des plus fameuses qu' j'ai connu, et crois-moi j'en ai connu des batailles... Voilà, c'est un peu comme ça que la Deuxième Guerre a eu lieu  dans not' bonne vieille ville de Forgefer.

« Selon les mots et dires de Borim Martel-d'Or, maître de guerre de Forgefer.
Dialogues  traduits du nain barbe-de-Bronze par K. Fracassor »


Doc II

Vous allez à présent pouvoir lire un court chant marteau-hardi «traditionnel» de Dunwald. Les informations disponibles ne permettent pas de connaître l'auteur, si pas est-ce probablement les guerriers dunwaldiens. Elle a été réalisée dans un contexte très tendu, surtout pour insuffler du courage aux soldats,  au moment où les orcs Gueule-de-dragon, s'étant déjà emparés de Grim Batol (abandonnée depuis la Guerre des Trois Marteaux), avaient prévu d'envahir les autres terres naines. Elle est encore chantée aujourd'hui....dans les mêmes conditions qu'il y a une vingtaine d'années. Elle n'a pas de titre officiel. Veuillez aussi pardonner la « dureté des rimes », dans un soucis de vouloir rester le plus « proche » possible du texte original

Chant des Braves de Dunwald


Pour ajouter not' Dunwald,
Alors qu'vivait toujours l'Vieux Walt,*
Dans leur «empire» de vermines
Les Geules-de-dragons maudits
S'étaient un beau jour dits :
« Sautons sur les Dunwaldiens, écrasons-les, ces espèces d'infirmes !»
Ils avaient espéré
Un formidable succès.
Même les leurs à Batol,*
Criaient déjà victoire.
Mais nos vaillants guerriers,
qui s'battaient là-bas,
Ont pu en très peu de temps,
Leur empêcher d'goûter à cet' gloire !
(2x)
Ils n'viendront pas !
Ils pourront pas !
Nos Guerriers là-bas
Ne le leur permettront pas !
Nos guerriers,ch'vaucheurs et chamans sont bien trop braves.
Les Dunwaldiens ne s'ront jamais les esclaves
D'ces peaux-noirs* aux projets cruels et bas !
Ils n'viendront pas !
On les aura !
Le succès est le destin de nos armes.
Dunwaldiennes, oubliez vos larmes
On les aura !
Ils n'viendront pas !

*Vieux Walt : Il existe peu d'informations fiables sur ce personnage, qui semble être une sorte de héros ou encore un chef d'armée. Il peut peut-être même s'agir d'une expression de là-bas désignant le courage ou d'autres vertus.
*Batol : diminutif pour désigner la ville de Grim Batol
*Peaux-noirs : Terme assez populaire dans les hautes-terres pour désigner les orcs gueule-de-dragon, qui ont la peau de couleur sombre ( gris-noir)


Traduit du nain marteau-hardi par H. MacGhel pour le compte de k.Fracassor

doc III

Le texte ci-dessous est un édit impérial sombrefer, comme expliqué dans l'avant-propos.
Les experts de la Ligue des Explorateurs ont pu dater ce document, dont vous en avez la copie, dans le courant de l'an 7. Comme vous pourrez sûrement le constater, le but, comme la plupart des textes de ce genre, était de communiquer un certain message fort à la population. ( ici visiblement de l'espoir ou de la force, ce dont je vous laisserai juger par vous-même).
Vous noterez aussi le passage au sujet de Ragnaros, qui, comme l'auteur le fait penser lui-même, peut s'avérer contradictoire avec le passé de ce peuple.
La logique veut qu'il y en ai eu de nombreux autres, publiés à travers tout Ombreforge. Il semble malheureusement que les nombreuses années de conflit qui ont ravagés Rochenoire ont eus raison de ces sources historiques, dont celle-ci est concrètement la dernière de sa catégorie.


Edit de Sa Grandeur, l'Empereur Thaurissan d'Ombreforge.
A LA POPULATION SOMBREFER;

Mon peuple !

Les maudits orcs ont envahis notre grand et glorieux empire il y a quelques lunes déjà. Nombreux furent les nôtres tués, tandis que cette Horde méprisable avançait sur nous.

Mais, mon peuple, gardez à l'esprit que nous sommes  Sombrefers ! Nous sommes fiers ! Nous sommes forts ! Nous sommes grands ! Nous ne sommes pas de ces frêles humains qui ont été écrasés ! Nous ne sommes pas de ces vulgaires Barbe-de-Bronze ou Marteaux-hardis.
Nous sommes les Sombrefers ! Les seuls ! Les Grands et conquérants fils de Thaurissan !
En tant que tels, il nous est naturellement insufflé force, volonté et courage en nos cœurs, ce qui nous a permis de garder ces sales orcs hors de nos glorieux murs !
Ombreforge est née Sombrefer et des Feux du Destin, et restera Sombrefer. Jamais elle ne tombera !
Nos aînés avaient tort en nous faisant croire que notre peuple était et est en esclavage du Seigneur du Feu. Eux peut-être. Mais Nous, nous sommes plus fort. Et Ragnaros, le Grand, n'a fait que nous bénir ! Il nous a offert notre Grand Mont Rochenoir, ajourd'hui souillé par les orcs.
Mais, mon peuple, grâce à sa Toute-puissance, nous anéantirons la Horde et nous reprendrons nos terres. Après-elle, croyez-moi, suivra Khaz Modan. Et sachez-le bien, dans toute sa Fureur, le Grand purifiera notre monde, et le rendra digne de notre règne éternel ! Croyez-moi, Sombrefers, ce jour arrivera ! Ce jour où toutes les autres nations se courberont devant nous !
Et pour que cet avenir glorieux arrive, écoutez bien et retenez ce message :« Combattez avec toute votre fureur ! »

Pour Ombreforge ! Pour l'Empereur ! Pour Ragnaros !


Traduit du nain Sombrefer par la Ligue des Explorateurs(..). Conservé à Forgefer.

Réalisé par le professeur Kolben Fracassor pour le compte du Salon et de l'Alliance.

Sources :
Borim Martel-d'Or, de Forgefer.
              « Chant des Braves Dunwaldiens» in  « Rapports sur les Hautes-terres du Crépuscule                                                                                                                
               de l'an 31 », Hauterive.
               Copie de « Edit impérial Sombrefer ».
               Bibliothèque du Hall des Explorateurs
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Raedric Stornfeld
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MessageSujet: Re: [HIST] Souvenirs de deuxième guerre en Khaz Modan, par Kolben Fracassor   Mer 3 Avr - 11:42

(Evaluation de la recherche débutée ICI)
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