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 Compte rendu cinquième symposium

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Khalal



Messages : 85
Date d'inscription : 19/02/2014

MessageSujet: Compte rendu cinquième symposium   Dim 6 Déc - 13:16

Citation :
Résumé du Cinquième Symposium du Salon, le 30 novembre de l'an 35


Personnes présentes :
Naomi Wolff, Scarlett, Kelyss, Arcturus C. Aurelien, Arthus L. Aurelien, Lienasem Mirelame, Ambre, Celyan Belqueria, Khalal.


Thème :
Sociétés en changement : Tradition face à modernité ?


L'introduction du thème a été faite par Arcturus, celui-ci a rappelé que toute société est en évolution permanente mais que dernièrement le phénomène semble s’être accéléré. Que ce soit aux travers des guerres, des nouvelles technologies et des alliances, tout cela forme les bases de nouvelles sociétés possibles au travers du progrès. La problématique est donc : est ce que les traditions, bases des sociétés et d’une identité, sont une inertie au changement ?


Premier intervenant : Khalal
Khalal ouvre la discussion en prenant pour exemple les Kaldorei. Une société fortement traditionnelle qui resta, pendant des milliers d’années, dans les forêts, cachée, ne s’occupant que de la nature. Lors de l’invasion des orcs dans leur territoire et plus tard la rencontre avec l'Alliance, le changement, l’évolution a commencé malgré le protectionnisme et l’isolationnisme des Kaldorei. En exemple il cite l’intégration de druidesses et de prêtres au sein des castes, mais aussi des échanges commerciaux avec les races de l’Alliance. Des Kaldorei se sont aventurés hors de leur terres ancestrales, ont accepté parmi eux des membres d’autres races plus jeunes.
L’ouverture à d’autres cultures permet d’évoluer consciemment ou non.

Second intervenant : Ambre

<édité>
Les traditions sont comme une version sociale, simplifiée, des rites. Par définition, un rite relie les ancêtres, le passé donc, au présent. Autrement dit, les traditions sont sur quoi est bâti le présent, comme les fondations d'une maison.
Sans passé, il ne peut y avoir de culture ni de civilisation, et il est intéressant de noter que tous les chefs qui veulent maintenir le peuple sous le joug de leur volonté commence toujours par tenter d'effacer le passé, soit en brûlant les livres, ou en rendant illégales et dépassées les traditions.

D'un autre côté, aucun futur n'est possible si l'on se contente de vouloir figer le présent dans le passé. Le passé pourrait donc être comparé aux fondations de la maison.

Ainsi donc, il faut se servir des traditions, non pas comme d'une simple maison, mais comme d'une tour, dont les fondations l'enracine dans le passé pour voir loin vers le futur. La tour lie la terre au ciel et, les sabots bien ancrés dans les traditions, nous devons être à l'écoute du futur, les cornes dans les nuages... tout en profitant du présent.

Troisième intervenant : Kelyss

Kelyss prend pour exemple la société Draeneï, elle a subi deux changements majeurs, provoqués par des cataclysmes, proche de l’extinction. Lors du premier grand événement, la fuite les a forcé à abandonner la majorité des traditions, malgré tout ils ont continué à s'ouvrir aux autres. Kelyss précisent qu’ils ont effectué des échanges sans pour autant prendre des fragments des cultures et autres races rencontrées.
Deuxième changement sur Draenor lors de la quasi extinction, il y a eu un abandon des rites mortuaires. Elle conclut en disant qu’une civilisation peut toujours être ouverte et échanger sans pour autant évoluer, si le système fonctionne, la tradition est suffisante. Il y a un équilibre d'atteint. Les systèmes les moins flexibles sont les plus à même d’évoluer.
C’est le danger et le risque d’extermination qui peut être un moteur pour s’adapter et évoluer.

Quatrième intervenant : Arthus L. Aurélian

Pour Arthus, la tradition renvoie à une base culturelle. Mais pas l’intégralité, une sélection a été effectuée où tradition et évolution se côtoient en permanence. L’évolution est inévitable, rester figé, stagné dans le passé n’est pas une bonne chose, évolution et modernisation sont plus importantes.

Cinquième intervenant Arcturus C. Aurélien
Arcturus prend ensuite la parole, à son tour il rappel que les traditions ne quitteront jamais les personnes. Mais pour lui, il faut voir du point de vue de la société, de son fonctionnement profond. Il cite Hurlevent qui, d’un donjon est devenu un pôle majeur, où un homme peut devenir tout à partir de rien et vice versa. Il y a une dizaine d’années ce n’était pas le cas. Il conclut son intervention en disant qu’une société moderne fait éclater les attaches communautaires.

Sixième intervenant : Lienasem Mirelame
Lienasem rappelle que toute tradition a été un jour modernité et nouveauté avec l’exemple des druides qui se sont endormis (nouveauté) puis norme jusqu’au réveil. Tout changement est une adaptation à un contexte, si le contexte ne change pas pendant suffisamment de temps, ça devient une habitude puis une tradition selon le même principe.
Pour lui, il n’y ni bien ni mal dans les changements, juste un rapport de cause à effet. Parfois les changements viennent vite et se passent bien alors qu’à d’autres moments ils tardent et provoquent des changements trop majeurs et soudains. La vie s’adapte pour survivre à son environnement, il faut faire de même, savoir quoi changer et comment pour être le plus efficace. Faire un tri et choisir, préserver ce qui peut l’être et s’adapter au changement.

Septième intervenant : Celyan Belqueria

Celyan intervient à son tour et explique qu’il faut forcement aller de l’avant, évoluer, si il n’y a pas d’adaptation, d’évolution, c’est la mort. A cela elle ajoute qu’il faut respecter le passé pour bâtir un avenir. En Azeroth, les races qui y vivent ont subi ces dernières décennies de nombreux changements qui ont radicalement changé connaissances et cultures (exemple des druidesses et prêtres) mais souvent au détriment du patrimoine culturel et individuel : Kaldorei vivant à l’humaine. Il y a donc parfois danger de perte de l'identité individuelle, quand les traditions changent dans des délais brefs, qui déstabilisent les personnes. Elle cite aussi l’exemple des Taurens et Yaungols : des origines communes ancestrales mais qui sont aujourd'hui séparé avec coutume, culture, religion, langue et mœurs différentes.
Elle conclut en disant que l’évolution, ne représente ni un Mal, ni un Bien, c’est simplement disparaître pour devenir autre chose, adopter une nouvelle identité.

Huitième intervenant : Kelyss

Seconde intervention de Kelyss et qui marqua la fin de la soirée. Elle enchaîne sur ce qui a été dit par Celyan en parlant des changements qui se font au fil des générations, de ce fait les races qui vivent longtemps sont plus séculaires et il y a donc peu d’évolution. Kelyss pose la question, existe-t-il un point stable ou tradition suffit à tout ou la modernité n’a plus d’intérêt ?
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