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 [CULT] Analyse de journaux zandalari, par Kolben Fracassor

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Kolben Fracassor

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MessageSujet: [CULT] Analyse de journaux zandalari, par Kolben Fracassor    Dim 3 Nov - 15:19

Analyse de  journaux  zandalari
par K. Fracassor
                           
Avant-propos

Cette analyse de 3 journaux zandalari découverts sur l'Île Tonnerre, réalisée par Kolben Fracassor, a pour but d'apporter une vision relativement concrète des évènements du front, et aussi de la société de Zandalar, sur la demande du Chancelier Raedric Stornfeld.  

Important : le fait que ces écrits soient subjectifs remet en cause leur fiabilité. Aussi ai-je essayé de me montrer le plus objectif possible.

Sommaire :

I] Retranscription des dits ouvrages
A] premier journal
B] second journal
C] troisième journal

II] Analyse
A) premier journal
B] second journal
C]troisième journal

III] Sources

I] Retranscription des trois journaux

A] Premier ouvrage ( journal détrempé )

Je le vois encore, je me souviens de ce que j'ai ressenti quand je l'ai vu. J'ai cligné des yeux en espérant me réveiller, tout en sachant pertinemment que je l'étais déjà. Le grand palais s'était affaissé sur un côté, comme un ivrogne appuyé contre un mur. L'or qui le recouvrait étincelait toujours. Est-ce que Rastakhan était toujours à l'intérieur ? Roi d'un trône enseveli.

Le soleil matinal se reflétait sur l'eau de mer qui s'était infiltrée dans le forum, toujours aussi beau, si ce n'est la fissure irrégulière qui s'était dessinée sur le carrelage. Nous pensions que le pire était arrivé, Mais le Cataclysme ne faisait que commencer.

Le soir même, le niveau de l'eau était monté de trente centimètres. Une semaine plus tard, la marée haute atteignait les auvents du marché. Pourtant, le soleil brillait toujours, comme si le monde était désolé. Désolé de nous avoir arraché nos foyers . Désolé de les avoir offerts à la mer.

Mais le monde ne peut s'en tirer si facilement.

B] Second ouvrage ( journal effiloché )

Un navrecorne ! Le petit Talak croit qu'il a les tripes pour dompter un navrecorne.

J'ai tenté de le convaincre qu'un raptor serait parfait. Un mande-bête avec un bon raptor, ça, c'est la belle vie. Cela impose le respect. Les raptors se font naturellement aux esprits. Je pense que c'est leur cerveaux. Ils sont intelligents. Ça se voit dans leur façon de vous regarder.

Mais non, Talak veut un navrecorne. Il a gravé les symboles sur son bras avec l'une des cornes de cérémonie, puis il a parlé au grand loa bestial que nous avons amené par bateau. Il a bu le breuvage sauvage, porté le masque des cornes jumelles et poussé un rugissement avec sa voix intérieure. Les esprits sont avec lui. Ils aiment la force, oui, mais parfois ils sont appâtés par le courage.

Et voilà ! J'ai aidé Talak, aussi frêle soit-il. J'ai parlé à mes esprits. Au vieux loa Grimath, qui s'est installé dans ma poitrine quand j'étais enfant. Celui qui a guidé ma main quand j'ai fait se courber mon propre navrecorne. J'ai bu goulument au puits du sang, vu les furies dans l'air et murmuré le nom de Talak.

Il est sur l'Île des Géants, maintenant. Le petit Talak. Il n'est plus si petit maintenant, Il reviendra en héros, ou il ne reviendra plus du tout. Que les esprits l'accompagnent.

C] Troisième ouvrage ( journal déchiré )

Je retire tout ce que j'ai dit sur cet endroit. Quand Zul nous a menés sur les rivages septentrionaux du continent, j'ai cru que c'était la terre promise, le salut des Zandalari. Les villages de pêcheur tombèrent facilement. Personne ne résistait, jusqu'à  ce que les silhouettes sombres arrivent, les « Pandashan ». Ils ne se dressent pas pour se battre. Ils tombent des arbres. Parfois, je pourrais jurer qu'ils traversent les murs. Toujours dernière nous, toujours à l'orée du champ de vision. Ils ne se battent jamais de front.

Une fois récupéré le cadavre de l'ancien roi mogu, nous sommes partis. Mogu, mogu, mogu. J'ai compris pourquoi Zul voulait les avoir comme alliés ; j'ai contemplé la gloire de leur antique empire dés la première fois où nous nous sommes battus dans la Vallée des Empereurs.

Mais c'était il y a des semaines. Aujourd'hui, je trime dans un marais, j'exhume des statues sous la pluie. Les mogus nous méprisent. Je le vois dans leurs yeux. Enfin, pour ceux qui en ont. Certains ne sont faits que de pierre, jusqu'au cœur et au cerveau.

Ils nous utilisent. Mais Zul affirme qu'ils tiendront leur promesse une fois qu'ils seront de nouveau au pouvoir. Et Zul....il SAIT des choses.

Récits traduits du zandali par le professeur Futalenfer, de la Ligue des Explorateurs, pour le compte de K. Fracassor.

II] Analyse

A] Journal détrempé

Ce journal, dont l'auteur nous est inconnu, semble ressasser ce qui est arrivé sur l'île de Zandalar, peut-être même plus précisément à Zuldazar, suite au Cataclysme de la fin de l'an 30 . D'après ce récit, la ville ( et l'île aussi, probablement), aurait d'abord commencé par s'effondrer sur elle-même avant d'être engloutie sous les flots. On peut également supposer que les survivants de la catastrophe n'ont aucune nouvelles de leur souverain, qui est peut-être décédé actuellement.

Cet ouvrage nous apprend aussi que le cœur de la capitale zandalari dispose d'un forum carrelé, d'un marché ainsi que d'un grand palais, dont le toit serait recouvert d'or ( ce qui témoigne d'une assez grande richesse pour ce peuple, si pas de leur dirigeant).

Enfin, la phrase finale « Mais le monde ne peut s'en tirer si facilement » peut faire penser à de la colère, peut-être même un désir de vengeance de la part de l'auteur envers Azeroth. Bien sûr, cela n'est pas très claire, et peut-être que ce désir est à l'encontre des esprits, des éléments, ou peut-être que les évènements ont éveillé chez l'auteur du journal une sorte de volonté d'aller se battre, de trouver un nouveau foyer,...

B] journal effiloché

D'après ce récit, nous pouvons disposer de quelques informations sur les trolls zandalari : par exemple, on peut y lire un exemple d'un nom authentique zandalari ( ou troll, ce nom étant peut-être courant ), à savoir, « Talak ».

La seconde information peut nous indiquer que ces deux trolls ( Talak et l'auteur) sont ce qu'on peut appeler des mande-bêtes. Après recherches, il semblerait que cette classe soit l'équivalent de nos chasseurs.

On apprend aussi que les trolls connaissent quelques races de dinosaures  dont des raptors et des navrecornes, et visiblement, le domptage des raptors serait mieux-vu et plus simple que celui des navrecornes.
Pour en venir là-dessus, l'information qui serait probablement la plus intéressante dans ce journal concerne ce fameux domptage  qui semble suivre une certaine cérémonie, ce qui nous révèle quelques données sur la culture et les croyances zandalari.

Premièrement, le mande-bête doit graver su son bras des symboles  rituels à l'aide de cornes cérémonielles, ces cornes étant probablement celles de navrecornes décédés...ou d'autres créatures. On ne dispose cependant pas d'autres informations quant à cette méthode... peut-être trempent-ils les cornes dans une substance qui ferait alors office de tatouages ou peut-être doivent-ils dessiner sur leur peau directement avec les deux objets, ce qui doit-être particulièrement douloureux.
Deuxièmement, le chasseur doit s'entretenir avec un loa bestial ( pas d'informations complémentaires sur cet entretien ).
Troisièmement, il doit boire un certain « breuvage sauvage », dont la composition et les effets me sont inconnus, porter un « masque des cornes jumelles », dont, encore à ce jour, aucune réplique n'a été officiellement trouvée et « pousser un rugissement avec sa voix intérieure », un acte plus spirituel qu'autre chose.

Dans la suite, l'auteur aurait aidé ( ?) le jeune mande-bête en parlant à ses propres esprits, dont nous pouvons connaître le nom d'un, en particulier, « Grimath », puis en buvant au « puits du sang » ( aucune informations  à ce sujet), ensuite en murmurant le nom de son homologue troll tout en voyant des furies, dans les airs ( furies qui seraient probablement des esprits élémentaires...) .

Enfin, la dernière phrase peut poser questions. L'île des Géants ( une île entièrement habitée par des dinosaures, au large du nord de la Pandarie ) n'est pas inconnue de l'auteur. Aussi peut-on se demander où le journal a été rédigé, sur l'Île du Tonnerre, où on sait que les zandalari aident les mogus, où sur Zandalar ? Dans le second cas, on peut supposer donc que ces trolls ont une connaissance ( ici géographique) du monde presque aussi grande que celle de l'Alliance et de la Horde, voir peut-être même plus grande, sait-on jamais.

C] journal déchiré

Tout d'abord, comme pour les deux autres récits, l'auteur de celui-ci nous est inconnu.
Toujours comme les deux précédents, ce journal est potentiellement intéressant. En effet,  d'après les sources d'une combattante  de Pandarie de ma connaissance, il semblerait bien que le troll qui l'a rédigé décrit les évènements de l'invasion des zandalari sur un territoire au nord des Montagnes de Kun-Lai ( nord de la Pandarie), que l'on nomme la « Province de Zouchin »
, jusqu'à l'installation des trolls sur l'Île du Tonnerre.

Ce journal est également assez révélateur : l'écrivain cite clairement qu'ils ont été menés par Zul, un prophète particulièrement important dans leur patrie. Qu'en advient-il de leur roi, cité dans la première analyse ? Ces gens semblent être des survivants du Cataclysme de leur ancien foyer, mais forment peut-être une sorte de « nouvelle nation zandalari », une nation menée par son guide spirituel, se battant dans le but de conquérir de nouveaux territoires, notamment auprès de leurs alliés mogus.  Peut-on alors penser que d'autres survivants vivraient toujours chez eux ? Si oui, observent-ils les mêmes intentions belliqueuses que leurs compatriotes pandariens ? Enfin...ce sont des questions qui n'ont pas vraiment à faire dans cette analyse.

Ce récit nous apporte également la manière de ces gens de voir les « Pandashans », une faction protectrice pandarène, qui, d'après eux, est particulièrement agile, rapide et sournoise.

Ils auraient ensuite récupéré la dépouille de l' « ancien roi mogu », qui, d'après les sources du front, n'est autre que le corps de Lei-shen, le roi-tonnerre et premier souverain de l'antique empire mogu.
Dans le même passage, le troll confirme son admiration de la nation mogu, sentiment probablement partagé par ses « frères ».

Cependant, dans les deux derniers passages, on dirait bien que la tendance a bien changé, avec les évènements de l'île du roi-tonnerre : les trolls n'ont plus l'air spécialement satisfaits de leur situation  dans ce qu'ils espéraient être leur nouveau foyer, à déterrer des statues, à creuser la terre, et à combattre sous la pluie. D'autant plus que les mogus eux-mêmes n'ont pas l'air d'avoir beaucoup de considération envers les zandalaris.

Finalement, la dernière phrase semble tout de même indiquer qu'ils continuent  de faire confiance à leur prophète.

III] Sources :
-Journaux zandalaris de l'Île du Tonnerre ( Pandarie), ramenés par la Garde d'Isgiciel sous la demande du chancelier Raedric Stornfeld.
-Traductions zandali/commun du Professeur Futalenfer.
-Nouvelles du Front de Pandarie ( île du Tonnerre et Kun Lai) ( rapports et informations rapportés à moi-même par Lisquata Pleurelune).
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